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Les tissus et l'habillement

Publié le par Fabien Maisonneuve

Cuir, lin, coton, chanvre, soie, fourrures, or -symbole de virilité- et argent -symbole du féminin sacré-, perles et pierres précieuses, métal ou pièces de métal font partie des matériaux utilisés dans l’ensemble de l’Empire afin de vêtir les sujets. On y porte des tuniques légères, parfois plus lourdes, certaines rehaussés de brocarts, les ceintures sont de cuir ou de lin, fines ou larges, épaisses parfois; on se couvre de capes ou de véritables manteaux à manches ajourées ou serrés; lorsqu’ils sont de fourrure, les coupes sont assez droites. Les chemises sont serrées prêt du corps ou amples et échancrées, en fonction de la région et des températures; les braies et les pantalons parfois de flanelle, accompagnent la plupart du temps des bottines, ceux-ci peuvent être amples également, tandis que les serviteurs s’en contentent ne portant au dessus qu’un linge léger ou rien du tout.

Le peuple est très friand de sandales de toutes sortes, surtout dans les contrées peu humides; leur port peut toutefois être relativement douloureux à la longue. Turbans, casques pointus ou coniques se rencontrent assez régulièrement. Les manches peuvent être cousues aux épaules, coutures rehaussées d’un boudin serré par des liens, dans le plus pur esprit médiéval européen, surtout dans la classe marchande pélaborienne. Une besace ou un coffret léger cerclé de fer accompagnent parfois la ceinture.

On trouve également de frêles mocassins ou des sortes d’escarpins aussi bien aux pieds des hommes que des femmes. Les pourpoints sont assez rares mais on en rencontre tandis que les courtisanes portent parfois attachées à la taille une sorte de surjupe moins suggestive que le reste de leurs atours. Le surcot est parfois de mise. Les masques ne sont pas exceptionnels et peuvent être finement ouvragés, mêlant toutes sorte de matières. Il en de même pour les voiles et les voilette gracieuses, de mousseline, de dentelle ou de soie légère voire de gaze.

Les manteaux croisés aux cols montant sont assez répandu à Pélaboria.

Le linge est tenu propre par une armée de lavandière tantôt organisées pour le commun tantôt à domicile pour les plus riches.

Le maquillage est à base de khol, de hénné, de fards aussi, on porte des boucles d’oreilles ou de nez, au Mahanistan on y ajoute une chaînette reliant les deux appendices.

Shadiraï: les nobles (seyyids) portent une toge de soie ouverte sur une épaule dégagée du tissu et tombante sur l’autre, généralement la gauche.

  • Bazilân: les nobles portent un petit manteau -dont les manches ne sont pas mises- sur les épaules.

  • Mazighân: tunique bouffante, pantalon bouffant, turban couvrant le visage lors des excursions dans les sables de la montagne, un bandeau rouge souvent mis par dessus le long tissu. Les femmes y sont communément tatouées.

  • Taggoth : on porte le pagne, ou pour les prêtres taggothi, la jupe d’homme.

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